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Avocat et géomètre le duo qui débloque
15 septembre 2026

En droit immobilier et de la construction, la vérité ne se trouve pas toujours dans les textes de loi. Elle se cache parfois derrière une malfaçon invisible à l'œil nu ou dans un plan de bornage que personne n'a relu depuis des décennies. Et ce sont souvent les mesures, et non les arguments, qui font basculer un dossier.


Dans ces dossiers, un avocat qui travaille seul part avec un handicap réel. Mon rôle consiste aussi à savoir à quel moment appeler un expert, à lui poser les bonnes questions et à traduire des données brutes (mesures, normes, désordres) en arguments que le juge peut apprécier.


Le tandem avocat-expert est particulièrement utile quand le conflit s'est enkysté. Dans certains litiges de voisinage où les positions se sont figées depuis des années, l'intervention d'un géomètre-expert, par exemple, change la dynamique : les parties délaissent leurs ressentis pour discuter sur des bases difficilement contestables.


L'expertise ne règle pas tout. Mais elle déplace le débat vers un terrain technique sur lequel l'argumentation juridique peut ensuite s'appuyer. Parfois, un rapport d'expert bien exploité fait avancer un dossier plus sûrement que n'importe quelle plaidoirie.


C'est cette complémentarité entre rigueur technique et stratégie juridique que je cherche à construire avec les professionnels sélectionnés de mon réseau.

20 heures de formation par an c'est le minimum
8 septembre 2026

La loi impose à tout avocat 20 heures de formation continue par an. C'est un plancher, pas un objectif.


Au-delà de cette obligation, se former est une décision que je prends pour mes clients, pas pour cocher une case.


Le droit évolue sans cesse. Ici, une réforme de la procédure civile. Là, une modification de la loi sur les successions. Sans oublier la grande réforme du droit des contrats.

Si je ne mets pas à jour mes connaissances juridiques et jurisprudentielles, c'est votre dossier qui en pâtit.


La veille juridique fait donc partie du travail de l'avocat, au même titre que la plaidoirie ou la rédaction d'actes.


Mais j'ai aussi élargi ma formation à des domaines que l'on n'associe pas spontanément au droit. J'ai ainsi suivi une formation de secourisme (SST).


Au cabinet, je reçois des personnes qui traversent des moments difficiles, qu'il s'agisse d'un conflit familial ou d'un litige qui s'étire.

Savoir réagir si quelqu'un se sent mal devant moi est une façon concrète d'assumer ma responsabilité envers les personnes que j'accompagne.


J'ai également travaillé sur ma propre résilience. Tenir dans la durée et garder la tête froide lors d'une audience tendue, ça ne va pas de soi. Un avocat qui s'épuise défend moins bien.


La formation que je mène chaque année n'est pas une vitrine. Elle nourrit directement la qualité de votre défense.

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